Les Teda ne font pas exception au principe, observé très généralement dans les sociétés traditionnelles, de la séparation des tâches entre hommes et femmes. Celle-ci relevant d’une norme sociale qui s’appuie sur des raisons pratiques et, plus encore, sur des motifs symboliques. Les activités dangereuses menées au loin, comme les expéditions armées pour razzier du bétail, étaient naguère une marque et même un test de virilité ; les hommes en ont gardé l’habitude de se charger des tâches jugées trop dures pour les femmes. Cette complémentarité s’exprime notamment dans la construction des maisons. Ce sont les hommes qui vont chercher le bois des armatures, ce sont les femmes qui les assemblent. Tout ce qui concerne la nourriture est du domaine féminin (la symbolique des aliments comme condition du maintien de la vie est très forte dans ces régions où l’on vit – dans un location Amsterdam et appartement Paris). Les dattes fraîches, séchées ou préparées de diverses façons, sont la base de la nourriture avec le lait et la «boule» de céréale (blé, orge ou mil, depuis une époque récente).
Il est un autre domaine où la séparation des activités masculines et féminines est marquée de façon au moins aussi radicale, c’est celui des conduites . musicales. Partout, en milieu traditionnel, faire de la musique est un acte porteur de signification, plus ou moins réglementé. Ici, la répartition des activités musicales est assujettie à un code de comportements rigoureux tenant compte des éléments fondamentaux de l’organisation sociale. On peut en saisir l’essentiel si l’on sait décrypter le système d’attitudes dans lequel s’inscrit l’acte de musique. La principale difficulté réside dans le fait que rien n’est dit explicitement.
Les éléments du puzzle concernent la personne qui fait la musique, bien entendu, mais aussi le type de répertoire, les circonstances, le lieu où on l’exécute ainsi que la qualité des auditeurs (la présence de certaines catégories de personnes rendant tout à fait inconvenante l’exécution de telle ou telle musique). Les facteurs qui autorisent ou, au contraire, interdisent impérativement une activité musicale donnée sont l’âge, le sexe et la caste.
La société du Tibesti est organisée en trois castes hiérarchisées, spécialisées dans leurs activités et séparées en raison de l’interdit de mariage entre individus n’appartenant pas à une même caste. Schématiquement, pour les Teda qui forment la caste supérieure, de même que pour celle des descendants d’anciens captifs qui occupe le degré immédiatement inférieur et dont les comportements sont modelés sur ceux des Teda de souche, l’usage des instruments de musique est exclusivement réservé aux hommes adultes. Le chant, en revanche, demeure l’apanage des femmes, du moins en public dans l’espace du village. L’importance du lieu est ici flagrante puisque les hommes, pour qui il serait honteux de chanter au village (comportement spécifiquement féminin), ont pour habitude, lorsqu’ils sont en voyage, de composer et d’interpréter des chants nommés «dobana terkiya», littéralement «chants de selle». On comprend ce qu’il y a d’insolite dans l’activité musicale du forgeron-musicien qui appartient à la troisième caste. Il frappe son tambour en chantant à haute voix les louanges des uns et des autres, comme une femme ; une manière de faire équivalente à celle d’un travesti chez nous. Bien que cela n’ait aucune implication quant à ses mœurs.
Le forgeron est le seul homme qui peut chanter au village sans honte
Les contraintes liées à l’âge, elles, s’exercent surtout sur les garçons. Avant la circoncision qui marque leur entrée dans l’état adulte, ils n’ont pas honte de chanter. En revanche, l’usage des instruments à corde et des grands tambours d’hommes libres leur est strictement interdit. Les petites filles, qui n’ont pas la cassure de la circoncision (l’excision n’est pas pratiquée au Tibesti), s’exercent à chanter avec leurs aînées dès le plus jeune âge. Quand elles se marient, elles cessent de chanter en public.
Les circonstances où prend place la musique sont liées à l’idée de fête (il n’y a pas de musique de funérailles dans la région). Ainsi, lors de l’expédition de 1993, en raison d’un deuil récent, aucune musique n’a été exécutée par solidarité avec la famille plongée dans le chagrin.
Les quelques exemples évoqués, bien qu’ils soient limités, permettent d’avoir une idée de la richesse d’information contenue dans les activités touchant à la musique. On constate que, dans le milieu traditionnel du appart hotel Venise, en conjuguant les significations symboliques des personnes, des lieux, des répertoires et des circonstances, cette société parvient à projeter d’elle-même un véritable portrait sonore.
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Les gens d’Amsterdam s’intéressent énormément à la culture et à l’art et il y a toujours de bonnes expos à y voir. Vous avez déjà vos billets d’avion et vous avez fait votre réservation sur appartements amsterdam. Alors, comme il existe de nombreux endroits dans la ville où la culture et les arts se rencontrent, j’ai sélectionné trois de ces endroits qui méritent le détour et qui font partie des lieux de rencontre favoris parmi les locaux. Le premier à retenir est l’ancien vaisseau Noorderlicht, à présent transformé en café. Ce café est situé dans le port industriel, au bord de l’eau. C’est un endroit extrêmement moderne, qui est devenu très populaire et se transforme en lieu tendance où s’organisent différents festivals et autres évènements culturels. L’adresse de ce café est 33 T.T. Neveritaweg et mieux vaut vérifier son emplacement sur la carte avant d’y aller. La journée, le Café Noorderlicht est un merveilleux endroit pour s’installer dehors, profiter de la vue sur l’eau et la vue sur la gare centrale de l’autre côté, y boire quelque chose ou y choisir un plat sur le menu. Parfois y sont organisés des évènements musicaux et artistiques, de même que quelques spectacles dans une atmosphère en général décontractée et détendue. La même remarque est valable pour l’atmosphère en soirée, à l’heure où les fêtes commencent et où beaucoup de monde s’y rassemble.

This photo of Noorderlicht Cafe

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Une autre chose ayant suscité mon intérêt est un genre d’évènement en soi et s’appelle “Tour de Force”, il combine l’art et … le vélo. Il s’agit d’un projet nouveau extrêmement intéressant organisé par plusieurs jeunes artistes de la ville d’Amsterdam. Le projet s’appelle “Volleband the Audiovisual Cycling project” et est aussi intéressant qu’il en a l’air. Cela commence aux environs de 21h00 le soir et le rassemblement a lieu devant la boutique de cycle Kwikfiets, au numéro 105 de la rue ‘de Ruyterkade’, derrière la gare centrale. La nuit démarre habituellement par un jeu de smoke pong puis se poursuit par un passage en ferry de l’autre côté de la rivière, où plusieurs spectacles audio et vidéo ont lieu. Ces spectacles sont ensuite suivis de tours en vélo jusqu’au prochain endroit. Même si actuellement ces tours ne sont pas souvent organisés, cela devrait changer dans le futur. Afin de participer à un de ces spectacles, il vous faudra venir avec votre vélo et votre bonne humeur. Votre humeur s’améliorera encore plus avec les quelques bières fraîches qui sont offertes au bar cycliste.
Le dernier lieu mentionné ici est le café Friday Next qui est une sorte de mélange entre café et magasin. On y trouve un café, une salle d’exposition et un magasin d’intérieur qui propose des collections impressionnantes de meubles design, de sacs de cuir, bijoux etc. En fait, tous les deux mois, on demande à un designer ou une marque d’y exposer leur travail, ainsi chaque objet est unique. L’endroit ressemble à un appartement superbement décoré avec un café au milieu du magasin. Vous pouvez également y déjeuner. L’adresse de cet endroit est le 31 rue Overtoom.
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